mardi 27 septembre 2011
Jouez maintenant !
Voilà que, me lançant dans la recherche de jouets anciens sur les photos de famille en écho au billet de Maïwenn Jouets d'hier, je découvre un cliché de 1871 au dos duquel une indication m'ayant jusqu'alors échappé ouvre de nouvelles pistes généalogiques ! #quelletruffe !
Rien de nouveau par ailleurs sous le soleil :
des poupées pour les filles
des voitures pour les garçons ...
jeudi 7 juillet 2011
Belleroche Tables des Baptêmes & Sépultures
Pas d'indexation collaborative aux Archives Départementales de la Loire, mais...
les mariages ne figurent pas dans ces tables ... Belleroche.-Baptêmes, Mariages, Sépultures. - 3NUMRP4/1MIEC014X02 - De 1763 à 1774 1763-1767 néant 1768 vue 48-49 1769 vue 61-62 1770 vue 71-72 1771 vue 83-84 1772 vue 91-92 1773 vue 104 1774 vue 116 Belleroche.-Baptêmes, Mariages, Sépultures. - 3NUMRP3/1MIEC014X02 - De 1775 à 1783 1775 vue 11-12 1776 néant 1777 néant 1778 vue 52 1779 vue 62 1780 vue 72 1781 vue 83-84 1782 néant 1783 vue 110 à suivre |
Libellés :
Belleroche
vendredi 25 février 2011
Du sport en Indochine
Crunch oblige,
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| Saïgon Sport ~ 1921 |
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| Cercle Sportif ~ Saïgon ~ non datée |
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| Championnat de Cochinchine ~ Challenge Tigre ~ 1930 |
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| Challenge Tigre ~ match retour ~ 1932 |
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| Sans légende ni date ~ RF : les années Pétain ? votre avis ? |
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| Coupe du Président Tran Hùu ~ 1952 Sud -Viet Nam bat Cambodge 7 à 0 |
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| Boue et rugby, un peau d'eau pour nous décrasser ;-) L'équipe de water polo du Cercle Sportif en déplacement à Bangkok ~ 1948 |
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| Et pour finir, quelques bulles ~ Coupe Veuve Clicquot Finale au stade Renault à Cholon Police Sport bat Association Jeunesse Sportive 3 à 2 Arbitre : Lepême ~ Juges de touch Lancelot & Roussel |
Des noms figurent au dos de la plupart de ces photos, contactez moi .
jeudi 20 janvier 2011
L'instituteur de Bailleul
A la mémoire de mes nombreux ancêtres instituteurs, et en souvenir de mon oncle Bill, le Jean, instit et secrétaire de mairie en Normandie, quand j'étais enfant.
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Bailleul, Orne, 1838.
François PELTIER, instituteur et secrétaire de mairie entreprend de dresser la table chronologique des actes contenus dans les registres paroissiaux de la ville depuis 1692
poète,
S'il a existé des registres antérieurs ils sont anéantis,
et l'origine des anciens habitants se perd dans l'éternelle nuit des ans
visionnaire,
Toi qui dois me succéder, je t'invite de continuer soigneusement cette table,
afin que tes successeurs te fassent, comme j'espère que tu me feras.
De tout cela
je te sais gré François PELTIER
~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~
Bailleul, Orne, 1838.
François PELTIER, instituteur et secrétaire de mairie entreprend de dresser la table chronologique des actes contenus dans les registres paroissiaux de la ville depuis 1692
![]() |
| Archives départementales de l'Orne 3NUMECRP23/AC023 |
poète,
S'il a existé des registres antérieurs ils sont anéantis,
et l'origine des anciens habitants se perd dans l'éternelle nuit des ans
historien,
Bailleul a vu naître Jacob de Bailleuil 1er, Roi d'Ecosse[ L'origine normande de la Maison de Balliol est toujours l'objet d'une vive polémique,
visionnaire,
Toi qui dois me succéder, je t'invite de continuer soigneusement cette table,
afin que tes successeurs te fassent, comme j'espère que tu me feras.
[ S'il ne fut pas entendu par les maîtres d'école de sa ville, les relevés qu'établissent jour après
jour de nombreux généalogistes partout dans le monde ne font-ils pas écho à sa supplique ? ]
et pédagogue
Il est dans ces registres, surtout au commencement du premier volume, des années dont les premiers actes ont été inscrits à la fin du registre précédent, ainsi en les consultant, on trouvera plutôt les actes datés du commencement d'une année sur l'année qui précède.
[ admirable user's guide n'est-il pas ? ;-) ]
De tout cela
je te sais gré François PELTIER
~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~
*ou encore là pour les anglophones
Libellés :
instituteur,
orne
vendredi 17 décembre 2010
Le Mousquetaire et les (points) cardinaux
![]() |
| Grosse originale coll. Marcel DECOURT |
Charles Gabriel de NAGU, marquis de Varennes, baron de Belleroche, enseigne de la seconde Compagnie des Mousquetaires de la Garde du Roy , cède le 28 mars 1766 devant les notaires royaux, à François DESCOURS (mon sosa 384), laboureur habitant de Belleroche, une portion de bois taillis situé au lieu dit au Bois Rond contenant quatre mesures ou environ joignant autre portionn de bois réservée audit seigneur de matin, le prè de Claude Cholet et le bois de Claude Longin de midy, le bois de Claude et Jean Thivend de midy déclinant au soir et le pré de l'acquereur de bise (?) déclinant un peu au soir avec dudit bois les droits de passage accoutumés appartenances et dépendances généralement pour en entrer en possession et jouissance dès ce jour par l'acquereur au proffit duquel ledit seigneur a fait les devestures et investures nécessaires et transaction à tout droits de propriété dudit bois .......Je n'ai pas (plus) la suite , à part une copie floue illisible, que je vous épargne mais où en substance il est fait mention du prix de la vente, laquelle vente est consentie libre de toute hypothèque et pension, pour la somme de quatre vingt livres laquelle a été présentement et hors des présents payée par ledit acquereur audit seigneur.
Dans le dos des notaires donc...... ;o)
Bien, alors ces cardinaux : de matin, à l'est; le soir, c'est l'ouest, le couchant; le midy, le sud bien sûr ! mais cette bise ? que lisez vous? de quoi s'agit-il ?
[22/12/2010]
Merci à tous pour vos commentaires
donc :
de matin = à l'est
de midy = au sud
au soir= à l'ouest
de bise = au nord
mardi 30 novembre 2010
Registre de placement
François BORNOT nait à Lyon, la Guillotière, le 6 novembre 1851, chez l'accoucheuse BARCEL.
Fils naturel d'Anne et d'un père inconnu, il est déposé le jour même à l'Hospice de la Charité.
Sous matricule 24385 il est placé chez des nourriciers à Fetigny puis Dessia (1856) canton de Lons le Saulnier, dans le Jura, où il fera sa première communion le 20 avril 1862.
Que peuvent vouloir dire les petits signes dans la marge ?
Et que signifient donc les inscriptions au-dessus de son numéro matricule ?
pour acceder au registre sur le site des AM de Lyon passer par là
Fils naturel d'Anne et d'un père inconnu, il est déposé le jour même à l'Hospice de la Charité.
Sous matricule 24385 il est placé chez des nourriciers à Fetigny puis Dessia (1856) canton de Lons le Saulnier, dans le Jura, où il fera sa première communion le 20 avril 1862.
En aôut 1867 en raison du décès de son patron il revient quelques jours à l'orphelinat, et est replacé le 26 (inspecteur Martel). Je ne sais pas où les registres ultérieurs n'existant plus .
Malgré mes recherches, impossible de retrouver sa trace .
Il n'a pas été militairement recensé en 1871 à Lyon, où pourtant il aurait du l'être si avait été respectée la règle voulant qu'un enfant des hospices soit toujours recensé au bureau dont dépend ledit hospice quel que soit son domicile lors de ses 20ans. Mais cette règle, que j'ai lue je ne sais plus où (vraiment je manque terriblement de rigueur mais je l'ai lue je le jure :) n'a pas forcément été appliquée.
Toutes les pistes méritant d'être suivies je vous demande un peu d'aide:
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| Archives municipales de Lyon - Registres enfants abandonnés des Hospices civils de Lyon |
Et que signifient donc les inscriptions au-dessus de son numéro matricule ?
![]() |
| Registre de placement 1846-1851 cote CH_4Q278 p.498 (vue499) |
vendredi 12 novembre 2010
La Grande Guerre
Vous saturez avec les commémorations du 11 novembre ?
Mes deux grands pères ont participé à la Grande (et sale) Guerre.
Passé au 22e RIC le 8 août 1917, il arrive en France le 15 septembre date de son 17éme anniversaire . Son régiment participe à la bataille dite des Observatoires pour le contrôle de positions clés du Chemin des Dames, de Craonne à Laffaux d'août à octobre 1917. Les JMO que j 'ai consultés pour les dates précises indiquées sur ses états signalétiques de services ne mentionnent que des opérations de terrassement divers, qui lui valurent sans doute d'avoir la vie sauve, (pour ma plus grande joie car j'adorais mon grand-père qui me le rendait bien ;°) . C'est là qu' il se lie d'amitié avec Ferdinand qui va bientôt lui présenter sa jeune soeur Andrée, laquelle deviendra sa femme. Ce n'est qu'en 1920, de retour à Hanoï, qu'il est démobilisé.![]() |
| promotion X1918 - coll.Merline |
Emile, mon grand-père maternel, qui est élève à l'Ecole Polytechnique de Paris et de ce fait officier, n'arrive sur les champs de bataille qu'en 1918. J'ignore les détails des opérations auxquelles il participa, mais je sais qu' il verra son meilleur ami être déchiqueté par un obus sous ses yeux et en gardera une farouche horreur des boucheries humaines...
mercredi 10 novembre 2010
Le Salon de l'Auto
Actualité oblige, mais avec quelques jours de retard,
je vous propose un petit tour au salon de l'automobile
On adorait les bagnoles dans la Famille....
mais non ce n'est pas le Parrain !
c'est le Sosa n°12 de mon de-cujus (enfin de mon fils aîné ! je m'embrouille là )
Les niçois reconnaîtront-ils leur jolie promenade ?
Qui saura nommer et dater ces voitures?
[22/12/2010]
je vous propose un petit tour au salon de l'automobile
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| on me souffle que celle-ci est une Salmson (merci bautin) |
c'est le Sosa n°12 de mon de-cujus (enfin de mon fils aîné ! je m'embrouille là )
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| Est-ce la Fiat Sport dont parle la correspondance de mes aieux ? mystère... |
Et maintenant
place aux reines de la mode (mes grand-mères de vraies séductrices :°)
![]() |
| Saïgon, les années 30 |
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| Nice, l'après guerre |
Qui saura nommer et dater ces voitures?
[22/12/2010]
Remerciements aux membres du Forum des automobiles Salmson qui m'ont apporté les réponses suivantes:
voiture 1 : Salmon VAL 3 carrosserie touriste (1923, 1924 ?)
voiture 2 : Avions Voisin C1ou C3
voiture 3 : Hotchkiss torpédo AM80 (1929/1933) à moteur 6 cylindres de 3 litres
voiture 4 : FIAT 502 de 1924
voiture 5 : SIMCA 8/1100 de 1949.
jeudi 4 novembre 2010
Une noyade
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| Le Figaro 30/06/1880 Gallica.bnf.fr |
Le 30 juin 1880 est déclaré dans le 1er arrondissement de Paris, et transcrit dans le 7em, lieu de son domicile, le décès d'Emile Désiré ALEXANDRE. Il est mort la veille quai des Tuileries, côté Seine. Il avait 34 ans et était charretier comme son père, Jean ALEXANDRE.
Il faut savoir qu'à Paris, les charretiers de halage, aidés de leurs chevaux, travaillaient sur les berges de la Seine.
J'ai trouvé sur Gallica dans les différents titres de la presse ancienne de l'époque, relation des faits suivants :
(Le Temps du 01/07/1880 )
Hier, à une heure de l'après-midi, un tombereau chargé de sable, se trouvait sur le quai entre les ponts Royal et Solférino. Le cheval ayant reculé mal à propos fut entrainé dans le fleuve avec le charretier. A cinq heures, on retirait le cheval et la voiture; quant au charretier, on n'a pu le retrouver malgré d'actives recherches
ce dramatique accident est également rapporté avec plus ou moins de détails par le Figaro, l'Echo de Paris, le Petit Parisien des 30juin et 1er juillet.Un seul des journalistes cherche à en savoir davantage et nous apprend que dans la soirée du 29 juin, jour de l'accident, le corps du charretier fut finalement retrouvé et conduit à la morgue comme l'étaient tous les noyés et autres cadavres non identifiés :
(Le Temps du 02/07/1880)
Nous avons raconté hier la mort tragique de ce malheureux charretier entrainé dans la Seine avec son cheval et son tombereau, sur la berge du quai des Tuileries. le cadavre du charretier a été retrouvé le soir, à dix heures et demie, arrêté par les chaines du ponton des Tuileries. C'est un nommé Aclasseur, originaire de Beauvais. Le corps a été envoyé à la Morgue
- Emile Désiré ALEXANDRE est le seul parisien à mourir quai de Seine dans le 1er le 29/06/1880, et il était charretier...- Il n'y a aucune mention d'un ACLASSEUR décédé à Paris dans le 1er ou ailleurs ni en juin ni en juillet 1880, pas davantage de mort inconnu déclaré ce jour là où les suivants dans le 1er arrdt, lieu du drame.
- Dans certaines professions les surnoms étaient monnaie courante.
1/Je voudrais accéder au rapport de la morgue de Paris s'il existe, concernant le noyé, savoir qui a identifié le corps ; car pour moi il s'agit bien d'Emile.
Si vous avez encore la patience de me lire, j'ajoute un paragraphe à l'histoire:
la presse de l'époque mentionne deux faits divers qui m'interpellent:
Le Petit Parisien :
La nuit dernière, vers deux heures du matin, des gardiens de la paix remarquèrent, assis sur un banc du boulevard Saint Jacques, un homme âgé de cinquante cinq ans environ dont les allures leur paraissaient équivoques. Ils s'approchèrent au moment où cet homme venait de se frapper la gorge avec un rasoir. Les agents eurent beaucoup de peine à désarmer ce malheureux qui, dépourvu de son arme cherchait à s'arracher la gorge avec les ongles. Cet homme qui a refusé de se faire connaître, a été transporté et admis d'urgence à l'Hopital Cochin, son état est grave
et quelques jours plus tard :
Hier matin, à quatre heures, Monsieur Louis Malapert, marinier demeurant rue d'Allemagne, a repêché du canal de l'Ourq à Pantin, en face le chantier forain, le cadavre d'un inconnu paraissant âgé d'environ cinquante cinq ans. ce cadavre complètement nu a été transporté à la Morgue. Certaines blessures remarquées ont donné à penser qu'il pouvait y avoir eu crime et la justice a ordonné l'autopsie. on a trouvé le 1er juillet vers cinq heures du soir sur la berge du canal un paquet de vêtements qu'on croit être ceux de l'individu dont il s'agit. Les vêtements ainsi trouvés sont: une chemise en coton blanc non marquée, un pantalon en velours marron, une veste en toile bleue, une casquette de soie noire, une paire de galoches avec chaussons de laine, deux cravates et un porte monnaie vide.
Là, je n'ai aucune certitude, pas même de conviction, cependant j'ai une intuition, et je m'explique:
- Jean ALEXANDRE, le père d'Emile, a successivement vu mourir ses 2 filles, sa femme, et son fils aîné en l'espace de quelques années depuis l'installation de la famille à Paris. Il ne lui reste qu'une soeur, Victorine, qui vit rue de l'Aqueduc dans le 10em près du canal St Martin
- La Morgue était située sur l'île de la Cité, coté rive gauche
![]() |
| AD Paris |
Si c'est bien lui, allons plus loin, il peut, quittant Cochin 48h plus tard après y avoir reçu des soins, rejoindre le nord est de Paris où vit sa soeur, et repris par le désespoir se jeter à l'eau pour en finir. Les blessures qu'il s'était infligées précédemment pouvant laisser croire aux agents qui le découvrent ensuite qu'il y a eu violence et assassinat (même si le petit tas de vêtements leur parait comme à moi bien étrange)
2/ donc, j'aimerais trouver le rapport de la Morgue concernant cet inconnu du canal de l'Ourq (mais j'ignore s'il s'agit de la morgue de Paris ou s'il en existait une à Pantin)
Voilà toute l'affaire, la seconde partie de mes recherches est assez farfelue j'en conviens, mais la généalogie c'est celà aussi n'est-ce pas?
[3/11/2010]
Dans les semaines qui suivirent la publication de ce post, je profitai d'un court séjour à Paris pour me rendre aux Archives de la Préfecture de Police consulter les registres de la Morgue. (à ne pas manquer : très chouette musée de criminologie)
Aucun noyé ne fut enregistré les 29 ou 30 juin ! Aucun Aclasseur ne figure dans les registres !
Alors, comment savoir ?
[12/11/2010]
Afin d'illustrer ma réponse au pertinent commentaire de mistike voici ce que dit le registre de la morgue de Paris à propos du second noyé!
Alors, comment savoir ?
[12/11/2010]
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| Archives de la Préfecture |
Afin d'illustrer ma réponse au pertinent commentaire de mistike voici ce que dit le registre de la morgue de Paris à propos du second noyé!
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| de Police de Paris |
Remarquez comme la description vestimentaire est, dans le même ordre, et au détail près identique à celle du journaliste. Il ne s'agit donc pas du père de mon charretier.
[16/08/2011]
Du service de la Morgue
La morgue de Paris, sa description, son service, son système hygiénique. De l'autopsie judiciaire, comparée à l'autopsie pathologique. Par M. Alph.Devergie
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mercredi 3 novembre 2010
Patience
Je comptais prendre mon temps, peaufiner la présentation, les paramètres, vérifier que je citais correctement mes sources, mais pressée par @jordi78 je ne peux plus différer ;)
Et puis le dernier billet de Sophie sur son blog La Gazette des ancêtres n'arrive-t-il pas à point nommé ? Comme elle, j'ai peu de retour sur le site et le blog (accès restreint à la famille) que je consacre depuis 1996 à mes recherches, et comme beaucoup je me régale à vous lire.
Je me lance donc en (re)publiant ici un message posté et effacé depuis, sur
l' une des files d'entraide d'un forum bien connu.
*cf. : Mistike, Sophie, David, Raphael
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